C'est pour des affaires de cambriolages de châteaux, dont il s'est fait une spécialité, que Jean-Charles Willoquet est condamné une première fois en 1968. La prison l'introduit dans le milieu du grand banditisme.


Arrêté à nouveau en 1974, il doit comparaître devant le tribunal correctionnel de Paris, quand sa femme, Martine, vient le libérer en pleine salle d'audience, une grenade et un pistolet à la main.


Prenant en otage le président et le substitut, échangeant des coups de feu avec les forces de l'ordre, Willoquet réalise une évasion spectaculaire

Résumé

Willoquet «l’esthète»

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